SANTE EN AFRIQUE

Les facteurs politiques, sociaux, économiques, culturels, environnementaux, comportementaux et biologiques influencent l’état de santé des individus et des populations sur le continent africain. La santé étant substantielle au développement de l’homme et par conséquent, celui de la société en générale.

A cet effet, il importe de rappeler les recommandations adoptées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) dans la charte d’OTTAWAde 1986 qui préconise  la création des environnements, des conditions de vie et de travail exerçant une influence positive sur la santé…Mais aussi la neuvième conférence mondiale sur la promotion de la santé, sanctionnée par la Déclaration de Shanghaisur la promotion de la santé dans le programme de développement durable à l’horizon 2030 dont on pouvait lire la détermination à éliminer ces obstacles en encourageant la bonne gouvernance, en construisant des villes et des communautés saines et en améliorant les connaissances sur la santé. Sans bien évidemment oublier l’adoption en septembre 2015 par l’Assemblée Générale des Nations Unies, du programme de développement durable à l’horizon 2030.

Il y a un réel enjeu pour l’IQAI de s’investir dans la formation du personnel médical en Afrique. Pour réaliser les OMD liés à la santé, le personnel est essentiel.

De graves pénuries, l’éventail inapproprié des compétences et une répartition géographique mal équilibrée des personnels de santé sont des obstacles majeurs à la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD).

Seuls 5 des 49 pays classés parmi les économies à faible revenu par la Banque mondiale atteignent le seuil minimum de 23 médecins, infirmières et sages-femmes pour 10 000 habitants qui a été établi par l’OMS comme étant nécessaire pour assurer les soins maternels et infantiles les plus indispensables. La Stratégie mondiale des Nations Unies pour la santé de la femme et de l’enfant considère ces 49 pays comme prioritaires.